C’est un sondage qui soi-disant le prouverait, c’est donc forcément vrai. Les Français seraient plus racistes en 2010 qu’en 2009 (et, sans doute, moins qu’en 2011…). Il est vrai que les médias et les officines antiracistes se plaisent à présenter ce sondage par le bout qui leur convient et qui leur permet de crier au loup raciste. Pourtant, il suffit de lire sans préjugés le résultat de l’enquête pour se rendre compte que s’il y a bien un peuple absolument pas « raciste », c’est bien le peuple français.
85% des sondés se disent non racistes.
73% des sondés pensent que les arabes ne sont pas plus délinquants que les Français de souche.
70% des sondés pensent que les noirs ne sont pas plus fort physiquement que les blancs
70% des sondés pensent que les juifs n’ont pas plus d’influence que les autres dans la finance et les médias.
94% des sondés ne sont pas « homophobes ».
Pourtant, malgré ces résultats, l’artillerie lourde médiatique a occupé les écrans, les ondes et les colonnes pour expliquer « qu’il avait de plus en plus de racisme et de préjugés en France ». Orwell avait vu juste. Ce qui compte, ce n’est pas la réalité, mais la représentation fantasmatique qui en est faite.
Alors, certes, on peut toujours soupçonner que les sondés ont compris le système et ne répondent pas honnêtement à ce sondage. On peut toujours imaginer qu’ils n’en pensent pas moins et donnent la réponse « politiquement correcte » qui leur épargnera les foudres de l’enquêteur qui les appelle à leur domicile. Pourquoi pas… Comme dans la défunte URSS, les « bons » citoyens savent quelle est la « bonne » réponse.
Il n’est pas interdit non plus de penser que les Français font la différence entre le « racisme » et l’opinion qu’ils ont de l’immigration, de ses impacts sur leur vie quotidienne, comme sur la vie de leur pays. C’est-à-dire font la distinction entre une idéologie issue du darwinisme et la situation qu’ils vivent chez eux.
Quoiqu’il en soit, ce sondage et son interprétation poursuivent au moins trois buts. Le premier est la culpabilisation des Français, leur sidération totale afin de peser sur leur capacité de réflexion et de résistance. Le deuxième est de dissimuler le conflit, de plus en plus virulent, qui oppose jeunes « issus de l’immigration » comme on dit et Français de confession juive. Enfin, le troisième a vocation à masquer l’échec inéluctable de toute société multiculturelle.
Il y a 30 ans, le Système nous parlait de l’assimilation des immigrés. Une assimilation jugée certaine, en tous les cas nécessaire. Puis est venue un peu plus tard le discours sur l’intégration. On le sait aujourd’hui, il n’y a eu ni assimilation ni intégration. Etaient-elles possibles, étaient-elles souhaitables ? Nous n’en sommes malheureusement même plus là… On nous parle aujourd’hui de communautarisation de la France. Dans certains départements, des élus locaux, comme le maire de Montfermeil, parlent même de « sécession ».
Et, pourtant, c’est toujours du « racisme » des Français dont les médias continuent de nous parler. Il n’est pas interdit de penser qu’un sondage réalisé au Texas dans les années 1880 aurait stigmatisé le « racisme » des Apaches et qu’un sondage fait dans la corne de l’Afrique vers 1750 aurait relevé une forte dose de « racisme » chez les peuplades noires raflées par les marchands d’esclaves arabes… Car on peut appeler « racisme » le sentiment d’être dépossédé de son sol, de son histoire, le sentiment d’être envahi par des colons, cow-boys ou pas, il n’en reste pas moins que ce sentiment existe et qu’il repose sur des faits réels.
L’idéologie de la dénonciation permanente du « racisme », toujours à sens unique, et jamais pour évoquer le racisme contre les Français de souche, est de même nature que l’idéologie communiste. Elle pratique le mensonge de masse pour perpétrer des ethnocides de masse, pour dissimuler des entreprises de colonisation.
Cette imposture et ces mensonges sont sources de mort pour la France et les Français. Mort douce par la dissolution lente. Mort violente si la situation s’aggravait davantage que les « sécessions » dont parle le maire de Montfermeil.
Il ne faut pas, pour autant, en exagérer la force. La chute du Mur de Berlin a changé en un jour le cours de l’histoire de l’Europe de l’Est. Ce qui semble impossible à un certain moment, se dénoue très vite à un autre. La propagande de ce Système, ce Système lui-même, sont à bout de souffle et n’emportent plus l’adhésion du peuple français. Le sursaut est encore possible.





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