
En août 2009, le journal américain New York Times a publié un article décrivant Marseille comme « un véritable Sahara sur la mer ». Le titre de l’article ? « Marseille bouge au rythme du Maghreb » !
La Ligue du Sud ne partage pas cet enthousiasme américain qui est aussi celui d’une certaine gauche bourgeoise. Dans le même temps, on voit de nombreuses collectivités locales financer (en contournant la loi et au mépris de la laïcité) la construction de mosquées tout en laissant des églises –éléments incontournables de notre patrimoine- à l’abandon.
Forte de ses identités, notre région est européenne, française, provençale, alpine, niçoise… mais certainement pas « saharienne » ou « maghrébine » !
Nos propositions pour défendre l’identité du Sud :
> La Région ne versera plus un seul centime à des associations faisant la promotion des cultures et coutumes étrangères sur notre sol.
> Tout au contraire, la Région sera le premier partenaire des associations de sauvegarde du patrimoine et des identités locales. Il est scandaleux que d’importantes sommes d’argent partent vers l’étranger alors même que chez nous des œuvres et des monuments, porteurs de mémoire, dépérissent.
> La Région favorisera l’apprentissage des langues et cultures locales dans les lycées afin de promouvoir nos racines auprès de la jeunesse.

Un Conseil Régional n’est pas la copie miniature régionale d’un parlement. Il n’est pas un théâtre pour imprécateurs professionnels mais une assemblée qui prend des décisions sur des compétences très précises qui agissent sur le quotidien : transports, lycées, aménagement du territoire, patrimoine, culture, social…
Maire d’Orange depuis 1995, réélu à deux reprises avec 60% des voix dès le premier tour, conseiller général de Vaucluse depuis 2002 ; Jacques Bompard incarne parfaitement le type de président de région dont la P.A.C.A a besoin. Sa gestion consciencieuse a été saluée par la chambre régionale des comptes et saluée par plusieurs journaux de la presse économique.
Nos propositions pour défendre une gestion de bon sens de la Région :
> Toutes les subventions accordées aux associations par la Région seront réexaminées à travers un moratoire global. Il faut en finir avec le clientélisme-notamment dans les cités- lié au financement public.
> Avec la Ligue du Sud, la Région cessera immédiatement de financer toute activité n’étant pas liée directement à ses compétences et au bien-être des habitants.
> Grâce à une vraie politique d’économies, à la chasse au gaspillage et aux subventions bidons, la Région pourra baisser régulièrement les impôts chaque année.

L’insécurité ne cesse d’augmenter dans toute la France, et en particulier dans le Sud. Nice et Marseille présentent le plus fort taux de criminalité des villes françaises de plus de 250 000 habitants, Avignon et Cannes pour les villes de plus de 100 000 habitants. A Marseille encore, les vols à main armée ont augmenté de 20% l’an dernier !
En 2006, le ministre Sarkozy déclarait : « Vous en avez assez de cette bande de racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser ! ». Depuis deux ans, Nicolas Sarkozy a tous les pouvoirs mais la racaille est toujours là…
La Ligue du Sud, elle, tiendra les promesses électorales de Nicolas Sarkozy ! Elle utilisera toutes les compétences de la Région pour faire face à la délinquance et faire changer la peur de camp.
Nos propositions pour défendre la sécurité des habitants du Sud :
> Afin de ne plus revivre des violences telles que celles commises entre Fréjus et Nice en septembre dernier pour l’Aïd ou lors du jour de l’an 2005, la Région créera une police régionale des transports ayant comme mission de sécuriser les Trains Express Régionaux.
> La Région assurera la sécurité des lycéens, souvent confrontés au premier plan à la violence des bandes, en créant des postes de « référent sécurité » dans tous les établissements placés sous son contrôle et en établissant des « Pactes régionaux de sécurité » avec les polices nationale et municipale.

Face à la mondialisation qui détruit, lancer la relocalisation qui protège !
La mondialisation détruit la nature à travers la mobilisation à outrance des énergies fossiles et des transports. Elle détruit nos valeurs, nos codes, nos règles sociales. Elle asservit la politique à la loi du marché et détruit le sens de l’intérêt collectif et du bien commun. Elle détruit les identités et provoque l’érosion des diversités culturelle, écologique, biologique pour mieux livrer notre monde à la marchandisation et à une pseudo-culture globale entièrement tournée vers le profit et la compétition économique.
Face à la mondialisation, il faut avoir le courage de lancer une politique de relocalisation reposant sur les principes suivants : le rapprochement géographique maximum pour les activités et les échanges, la recherche permanente de la diminution des transports et de leur impact, une volonté accrue d’autosuffisance énergétique et alimentaire, la réciprocité et la complémentarité dans les relations sociales et économiques.
> La Région mettra en place une politique audacieuse de « prime à la proximité » en détaxant tant les produits que les embauches selon des critères de proximité géographique.
> La Région favorisera les circuits courts et le rapport direct entre le producteur et le consommateur en s’appuyant sur les réseaux et l’expérience des AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).
> La Région appuiera et développera des systèmes de microcrédits et d’épargne sociale et communautaire.
> Nous cumulons tous les inconvénients d’un État centralisé sans avoir aucun des avantages, notamment la sécurité et la prospérité. Dans le même temps, l’État se décharge sur la Région d’un maximum de tâches, sans jamais donner les moyens financiers suffisants pour les assumer. La Ligue du Sud exigera donc qu’une partie de la richesse prélevée chez nous par l’État à travers la TVA soit reversée à la Région.

Pour préserver l’environnement, nous devons en finir avec l’urbanisation anarchique dans notre Région. Pour préserver notre cadre de vie et la convivialité de nos quartiers et villages, nous devons soutenir les petits commerces et l’artisanat face aux ogres de la grande distribution.
De riches étrangers font reposer une pression constante sur l’immobilier, empêchant les habitants de la Région de devenir propriétaires chez eux, alors que parallèlement ce sont des quartiers entiers que les Français de souche sont forcés de fuir face à la violence.
Pour que les habitants du Sud puissent « vivre et travailler au pays », la Région doit s’engager.
Nos propositions pour préserver l’environnement et le cadre de vie des habitants du Sud:
> Pour participer à l’émergence d’une consommation responsable et enracinée, la Région lancera un label « Produit d’ici » ainsi qu’un prix annuel.
> La Région accordera tout son soutien aux commerces de proximité face aux grandes enseignes, notamment à travers des campagnes d’incitation et de sensibilisation.
> La Région créera des « zones de développement régulé » sur l’ensemble du territoire, en favorisant l’accession à la propriété des familles dans leur ville ou village d’origine et en interdisant le bétonnage sauvage.
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