L’actualité revient sur le projet LGV qui concerne notre belle Provence avec 2 pages spéciales du Var-Matin du 10 décembre 2010.
Les élus des majorités, qu’elles soient socialistes (avec Monsieur Vauzelle, Président de Région) ou UMP (avec Monsieur Mariani, secrétaire d’Etat aux transports) se prennent actuellement “les pieds dans leurs tapis” car leur méconnaissance du dossier tracé du LGV finit par leur faire découvrir les absurdités et les incohérences de leurs décisions dictées par leur ego et leur recherche du clientélisme.
Ne tombons pas dans le piège populiste et démagogique en découvrant seulement aujourd’hui le montant pharaonique d’un investissement ni rentable ni finançable, dont les surcoûts auraient pu être évités, si l’on s’était cantonné au scénario le plus efficace. La Ligue du Sud a publié de nombreux articles sur le sujet, après avoir travaillé en profondeur le dossier avec des experts indépendants, objectifs, reconnus et apolitiques.
Certains suggèrent un référendum d’initiative populaire. Pour ce cas précis,la Ligue du Sud y est opposé. En effet, un tel referendum relèverait davantage de la manipulation des foules que d’un réel processus démocratique. Il serait nécessaire pour qu’un tel référendum soit honnête qu’une information extrêmement détaillée soit remise aux électeurs pour que ceux-ci soient en mesure d’appréhender le sujet et surtout la réponse par oui ou par non dépendrait de la question posée (Voulez-vous payer 15 milliards de vos impôts pour qu’une LGV aille jusqu’à Nice en traversant votre jardin ? ou pensez-vous qu’il faille une nouvelle voie ferrée pour supprimer les camions sur l’A8 ?) 2 questions aussi absurdes l’une que l’autre. Si l’on propose un tracé qui passe en souterrain ou seulement dans quelques grands domaines viticoles ou forestiers et il est évident que le nombre de voix des urbains favorables seront sans commune mesure avec les quelques voix des propriétaires expulsés. Ce ne serait plus du populisme mais du maoïsme stalinien…
Enfin, sur le frêt routier, sujet particulièrement sensible, la Ligue du Sud pense (toutes les études sérieuses le confirment) que c’est une utopie écolo-bobo de rêver à pouvoir un jour prochain en basculer une part significative sur le rail, et surtout sur des rails où des convois aussi différents que des TGV, des TER de passagers et des wagons de marchandises sont en concurrence sans pouvoir se doubler.
Ligue du Sud – Var





Chargement ...



