Comme par hasard, parmi les nombreux commentateurs «officiels» de la déroute de la soi-disant «équipe de France», plus personne ne se félicite du caractère multiculturel de l’équipe, ni même ne l’évoque.
Pourtant, lors de la victoire des «Blacks-Blancs-Beurs» en 1998, toute l’intelligentsia politico-médiatique s’était gargarisée de ce qu’elle présentait comme un symbole, une preuve absolue de la réussite du modèle français de société multiraciale.
Douze ans plus tard, l’équipe nationale est encore davantage composée de jeunes de banlieues, issus de l’immigration. Les joueurs de souche normande, auvergnate, bretonne ou provençale sont bien rares dans cette clique de petits caïds, de pseudo-stars individualistes et arrogants, surcotés et trop gâtés. Et il ne faut pas s’étonner que leur comportement soit celui de beaucoup de jeunes des cités : violence, clanisme, amoralité, argent facile, irrespect, langage ordurier…
Aujourd’hui, nos quartiers «difficiles» sont à feu et à sang, même les Français d’origine chinoise en ont ras-le-bol, et le foot français est la risée du monde entier. Chez nous, le communautarisme a remplacé l’assimilation ; l’appartenance à une communauté ethnique devient un critère de réussite à part entière et remplace le talent.
Voilà le résultat d’une politique d’immigration irresponsable fondée sur les élucubrations chimériques des tenants de la pensée unique.





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